Luc EWEN - De nymphis, sylphis, pygmaeis et salamandribus / Tortuga 5

du 05/05/2007 au 24/06/2007

Toutes ces photographies ont été réalisées avec un objet très particulier, la « Tortuga 5 ».
Cet appareil de prise de vue, inventé et diffusé par Luc Ewen , est de type « sténopé » avec non  pas un seul mais avec cinq trous. L’image, qui est de très grande qualité photographique, est  aussi très étonnante. A première vue l’image semble être de nature panoramique. Cependant  seul le rapport des dimensions peut donner ce change. En effet l’image étant le résultat de cinq  point de vue différent et non d’un seul l’oeil glisse de gauche à droite sur l’image, et passe donc d’un point de vue photographique à un autre, avec facilité grâce à des zones intermédiaires qui se comportent comme des fondus enchainés bien connus en vidéoprojection. Or ces fondus enchaînés sont permanents et visibles à chaque instant car ils sont partie intégrante de l’image, et cela contribue à créer cette étrangeté, cet onirisme latent, voire cette poétique hélas trop souvent absente de la photographie, aujourd’hui.

 
  Danilo SARTONI - Paysages revisités

du 29/03/2007 au 05/05/2007

Danilo Sartoni entreprend de faire revivre cette série, ainsi qu’une partie de son fonds photographique, les « paysages », après les avoir revisitées, retravaillées. Mélangeant transfert photographique sur papier et peinture, mais aussi vernis et gélatine polaroïd, voire d’autres matériaux divers tels que vieux bois ou résine plastique, dans des compositions étranges. Certain aurait untilisé le photoshop-corporation, Sartoni revient à la matière brute celle de la plupart des plasticiens.

(extrait de l'article de Xavier publié sur ZébroCulture. (www.lezebre.info)

 
  Danilo SARTONI - "El mercato" , "Les marchés"

du 29/03/2007 au 05/05/2007

Danilo Sartoni manie intelligemment et régulièrement le paradoxe en photographie… C’est le cas pour cette série d’images faites sur les marchés de sa ville, à Ravenna, Italie. Généralement dans ce type de circonstance les photographes savent se faire le plus discret possible afin de capter l’authenticité des situations. Or, premier paradoxe, c’est armé, non pas d’un Leica, mais d’une chambre 18 x 24 à dos Polaroïd qu’il avait entrepris de fixer ces scènes de vie méditerranéennes particulièrement colorées et animées. Images du quotidien ....

 
  Vasco ASCOLINI - Bestiaire fantastique

du 18/01/2007 au 24/03/2007

Il s'agit de la première exposition personnelle de cet artiste à la galerie. Ce travail très personnel de Vasco est particulier à plus d'un titre. Ce "bestiaire" est la trace de ce qui n'existe plus, mais plus du tout, y compris même par la photographie... Tout a disparu, y compris les négatifs. Seules restent ces images uniques de cette disparition.
Des images de "rêves" ou de "cauchemars". A chacun d'en juger...

 

 

 
  Joakim ENEROTH - Without End

du 13/09/2006 au 21/10/2006

« Des mondes qui se mélangent... J'ai grandi dans un climat de protestation politique, dans une famille d'anarchistes et de socialistes. Une existence éloignée des prophètes dévoués à la cause du marché. Ces dernières années, en travaillant dans différents endroits, j'ai pratiqué la méditation, créé des autoportraits, voyagé dans plusieurs pays. Un flot de mondes différents, où chaque rencontre s'est imposée. Où la moindre perception du contexte disparaît perpétuellement. Des gens qui réapparaissent, des rues anguleuses, des vues floues. Tout se répète sans fin, et la même question résonne : est-ce moi qui crée mon environnement ou l'environnement qui me crée ?".

 
© Galerie Vrais Rêves 2017