Laurent CAMUT - There is a light

du 12/05/2016 au 25/06/2016

Laurent Camut est de retour avec un nouveau travail présentant une unité variée et évolutive. il poursuit en effet, de façon conjointe, son exploration «humaniste» à travers le temps et l’histoire de l’Art. Après ses photographies fortement teintées d’un expressionnisme du XX ème, Laurent Camut semble revenir vers une vision plus calme et plus proche de la peinture flamande et hollandaise du XVII ème ...

 

 
  Vasco ASCOLINI - IL MAESTRO de Vasco ASCOLINI

du 12/03/2016 au 07/05/2016

L’œuvre d’un maître


A quoi reconnaît-on la maturité d’une œuvre en photographie ? Quand on considère le chemin parcouru par Vasco Ascolini, les critères élémentaires relatifs à cette question ─ quantité de la production, homogénéité des sujets, choix techniques,… ─ s’avèrent bien vite inadaptés et insuffisants pour rendre compte de l’émotion ressentie devant l’effet de présence qui émane de ses photographies. Une rétrospective de l’artiste, telle que l’organise la galerie Vrais Rêves à Lyon, permet de saisir l’impulsion forte des premiers travaux qui a transformé un photographe talentueux en un Maestro.

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  Pilar ALBAJAR Antonio ALTARRIBA - Caméras Sauvages

du 16/01/2016 au 05/03/2016

Depuis longtemps nous souhaitions présenter ces séries un peu anciennes mais peu connues en France. Ce moment est arrivé en cette période trouble et parfois inquiétante. L'humour étant la meilleure des réactions possibles nous l'avons programmé.pour début 2016. Deux séries seront présentées "Caméras" (2005) et "Vies Sauvages" (2008) réunies sous le titre de "Caméras Sauvages".
Il est permis de rire, au pire de sourire !  
La galerie - Janvier 2016

 
  Keiichi TAHARA - Dans l'épaisseur de la lumière

du 12/09/2015 au 07/11/2015

UN HOMME REGARDE PAR LA FENÊTRE.

Ou plutôt, il regarde la surface que délimite le bois de la fenêtre, le cadre de métal du vasistas. La vitre n’est pas tout à fait transparente. Entre le dedans, où se trouve l’homme, et le dehors – où l’on distingue des nuages, des toits, des bâtisses –, la buée, la poussière, les déjections d’oiseaux, les traces de pluie dessinent un paysage voilé, tremblé, charbonneux. Ici, un bout de mur apparaît, qu’un rai de lumière dispute à l’ombre. Là, de part et d’autre du vasistas entrouvert, c’est un peu de ciel qui s’échappe. Les obliques font vaciller le regard, dérangent le cadre, bousculent les perpendiculaires.

 
© Galerie Vrais Rêves 2017