Pilar ALBAJAR Antonio ALTARRIBA - Tyrannies

du 19/03/2011 au 30/04/2011

La tyrannie est le plus grave fléau de l’Humanité. Plus grave que la peste, la faim ou les catastrophes naturelles… Parce qu’elle provient de nous et que c’est sur nous-mêmes que nous l’exerçons, preuve insupportable mais indéniable que l’homme est un loup pour l’homme.

 
  Jean-Baptiste CARHAIX - “Vanité de l’enfance, enfants et vanités”

du 19/03/2011 au 30/04/2011

Dans la série Danses macabres, Trophées et autres Vanités (1992-1993) je brodais des variations sur des crânes et des squelettes et parfois je dansais avec un squelette ou bien allongé par terre, j’étais veillé par le même… comme autant de postures apotropaïques.En 2009, j’exposais la série Couleurs de la Mort, Poétique de Barbie et Mickey Business.
En cette même année et suite aux travaux antérieurs, je délègue à des enfants entre 3 et 12 ans, l’audace et le plaisir de « faire la nique à la Mort » devant mon objectif.

 

 
  Toni CATANY - BODEGONES (Natures mortes)

du 15/01/2011 au 12/03/2011

Depuis de nombreuses années (1986) la galerie Vrais Rêves représente en France le travail de cet artiste et cette amicale collaboration se perpétue au fil des ans. Cette nouvelle année, celle du 30ème anniversaire de la galerie, nous voulions la réserver à des travaux ou des artistes que de multiples difficultés techniques ou logistiques nous empêchaient d’atteindre facilement. C’est le cas pour ce nouveau travail de Toni Catany qui, imprimé sur des supports d’une très garnde fragilité, nécessitait une présentation avec un encadrement spécial. Raison qui, de saison en saison, nous a empéché de le présenter plus rapidement.
Ce sera donc une première vision en France de cette série “Bodegones”, ou en français “Natures mortes”. Cette thématique n’est pas à proprement parlé une nouveauté pour Toni Catany. En efftet dès la fin des années 80 il a entrepris un travail couleur très remarqué et souvent présenté en Espagne, en France et même hors de l’espace européen. Alors qu’à l’époque la couleur était l’un des vecteurs essentiels de son oeuvre on assiste aujourd’hui à un retour vers une épuration chromatique avec, pour un grand nombre d’entre elles, la pureté absolue du noir et blanc.
 
C’est donc une grande rupture factuelle où malgré toutl’essentiel, à savoir le contenu, est préservé, renouvelé. Ses clins d’oeil à la peinture, à la culture méditerranéenne, à ses objets et ses fruits, sont en effet tout aussi nombreux qu’auparavant. La beauté dans la mort, dans la destruction revient aussi, mais amplifiée encore par le coté sombre, noir, des tirages. Le choix même de l’apparition de crânes nous le confirme et nous ramène immédiatement à la notion même de vanités.
Ses “natures mortes” sont donc encore bien vivantes et continuent à nous interroger, à nous passionner...
R.Viallon - 12/2010
 
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