Bruno PILIA - de Vierzon à Kaboul "Allez les vers"

du 11/05/2006 au 24/06/2006

« Il n’est pas nécessaire que tu sortes de ta maison.
Reste à table et écoute.
N’écoute même pas, attends seulement. (…) sois seulement silencieux et seul.
Le monde viendra s’offrir à toi pour que tu le démasques,
il ne peut faire autrement, extasié, il se tordra devant toi ».
 Kafka
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Bruno Pilia connaît ses classiques et Kafka, c’est certain. En effet, seul dans son studio, il a su capter l’essentiel afin de nous livrer les scoops de ses errances immobiles. Grand voyageur virtuel – de Kaboul à Vierzon, c’est dire – Bruno Pilia construit ses pamphlets photographiques à partir des informations captées sur les ondes. Rien ne lui échappe. Tous les sujets humainement importants le conduisent, de façon satyrique, à « revisiter » ces lieux propulsés pour un temps sur le devant de la scène internationale. De l’Argentine à l’Algérie en passant par le Rwanda ou le Kosovo il traque les « vers », ces fossoyeurs naturels, avant qu’ils ne fassent disparaître toutes les traces de ces événements. Aujourd’hui les photographies de Bruno Pilia sont là, matérialisant ces errances et régénérant notre mémoire afin qu’elle ne soit pas, elle aussi, nettoyée à jamais…
R. Viallon
 
  Jean-Claude GAUTRAND - « Métal-Minéral » rétrospective

du 09/03/2006 au 29/04/2006

 

Une première grande rétrospective de son œuvre a été présentée en décembre, par Objectif Images, au Musée de la Poste à Paris. Cette présentation un peu fugitive, deux semaines seulement, nous a incité à prolonger cet événement et a accueillir une partie de son travail sur nos cimaises.
 

 
  Jean-Claude GAUTRAND - "Les grotesques"

du 09/03/2006 au 29/04/2006

Les GROTESQUES - (2007)
Tout au long du Sillon (la grande digue de Saint-Malo), se dresse une étrange forêt de troncs d'arbres plantés dans le sable, brise-lames installés dès le XVIIIè siècle. Ils deviennent ici les personnages d'un étonnant théâtre où se croisent les figures les plus capricieuses et les plus surprenantes. Ces "grotesques", masques théâtraux ou gargouilles inquiétantes, fruits de l'action de la seule nature, nous offrent un imaginaire fantastique proche des oeuvres de Jérôme Bosch ou Jacques Callot.

 
  Bénédicte REVERCHON 2005 - "Les lumières de la ville"

du 19/01/2006 au 25/02/2006

Après une première participation à l'exposition collective "A découvrir, à confirmer" à la galerie, Bénédicte Reverchon a été invitée en 2006 à présenter la série "Les lumières de la ville". Elle réunissait pour la première fois dans une exposition personnelle ses deux modes de création et d'expression, la photographie et le dessin. La série "Les lumières de la ville" est le résultat d'une technique mixte de dessin sur photographie et chaque image est unique. Malgré l'apparence "Retour dans le Surrey" est strictement photographique et donc reproductible alors les "formes d'extension" et les "double pages" sont uniquement dessinées, donc uniques.


 
  Michael MICHLMAYR - "Passages au temps présent"

du 14/09/2005 au 22/10/2005

Depuis le début des années 2000 un accès plus aisé à l’outil informatique a permis une évolution de son travail. Dans la série  « Passages » l’idée reste la même mais la présentation, la finalisation, est différente. En effet ce nouvel outil lui permet aujourd’hui de transformer la forme de l’image sans altérer le fond de son propos. Les prises de vues sont toujours multiples mais les images obtenues, ensuite associées, ajoutées les unes aux autres, lui permettent d’obtenir qu’une seule image de forme pseudo panoramique voire carrée. Or le champ couvert par cette nouvelle image n’est pas celui de l’espace comme on pourrait a priori le croire mais bien celui du temps, de la temporalité... Nous sommes donc en présence d’une sorte de chronogramme de formes diverses relié à la temporalité des événements !!

 
  Michael MICHLMAYR - "Les fenêtres"

du 14/09/2005 au 22/10/2005

 

Au même titre qu’une séquence cinématographique, qui se compose de multiples images basiques, les premiers travaux de Michael Michlmayr se composaient de plusieurs images fixes, apparemment indépendantes dans leurs cadres individuels mais présentées en série de 3, 5, 7 ou 9. Il ne s’agissait donc plus d’images où le temps est arrêté mais d’une collection d’images dont l’ensemble est lié à la durée de l’événement enregistré.

 
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