Michel BRUNIER

France

Le travail de Michel Brunier s'inscrit dans un parcours qui traverse l'histoire, l'histoire de l'image et le monde contemporain. Il recrée, avec des techniques contemporaines (photo, vidéo) le besoin qu'a eu l'homme de traduire des concepts sous forme d'icônes et de fixer ses visions chamanistes pour se les approprier pleinement. De Lascaux au "boat people" tout est sujet pour sa création.

 



  "No screen, Nohere"

du 15/09/2007 au 10/11/2007

La lucarne, symbole de communication télévisuelle ou virtuelle, s’impose dans ces années de sur-consommation d’images. Comment ne pourrait-elle pas devenir source de réflexion, voire source d’indignation ou de contestation. Michel Brunier est passionné par l’information et l’image documentaire. Or il observe avec un regard critique cette lucarne et en alimente intelligemment son oeuvre comme ici son regard sur les "boat-peole".

 
  "L'après histoire""

du 27/10/2000 au 02/12/2000

A l'heure où Lyon, dans ses Biennales bigarrées, traverse les frontières artistiques de l'Orient à l'Occident, Michel Brunier remonte le Temps jusqu'aux sources de l'Art ; dans un processus créatif  semblable à celui de nos ancêtres primitifs, le photographe ne cherche-t-il pas lui aussi à capter l'image du visible et de l'invisible ?

Extrait du texte de Marie Scheibli (voir ci-dessous)

 
  Série "Le sauvage"

du 27/10/2000 au 02/12/2000

Voyageur immobile, Michel Brunier visite les continents et capte des situations et des personnages de légende. Afrique, Malaisie, rien ne l'arrête...
Immobile en effet car Michel Brunier capte ses images dans sa lucarne télévisuelle. Après recadrage, colorisation par gouache, jus d'huile ou produits chimiques de virage et assemblage il nous restitue sa propre vision des scènes visionnées. Il écrit ainsi son archéo-fiction... 

 
  Série "Photomaton"

du 27/10/2000 au 02/12/2000

Le format est bien celui de la photo d'indentité que nous connaissonsn bien. Cependant le but est exactement l'inverse de cette dernière ! Ces photographies, délibéremment volées sur le bord d'une piscine municipale, pourraient faire croire à une mise en scène réalisée avec des modèles posant pour son objectif ... Or il n'en est rien ! Une mise en évidence des scènes de vie ordinaire, des poses inconscientes.  

 
© Galerie Vrais Rêves 2017