Philippe-Liev POURCELOT - 2923 Est, architectures afférentes

Né en 1964 à Annecy, Philippe-Liev Pourcelot vit et travaille à Lyon.
Grand Prix du Salon International de la Recherche Photographique de Royan en 1993 et Prix du Mois de la Photographie de Talant en 1995, il a réalisé de nombreuses expositions en France et à l'étranger (Paris, Lyon, Arles, Wroclaw, Bratislava...).

Son travail est présent dans diverses collections publiques et privées (Bibliothèque Nationale de France, Musée National d'Art Moderne, artothèques...).
Il enseigne la photographie à l'Université Lumière Lyon 2 (Institut de la Communication).

 



 
2923 Est, architectures afférentes

Mots-clé associés
noir.et.blanc, paysage, argentique






 

La carte IGN 2923 Est définit un territoire rectangulaire d’environ vingt kilomètres sur quinze, à l’intérieur duquel toutes les photographies de cette série ont été prises. A l’instar des archéologues fouillant minutieusement un champ préalablement quadrillé, j’ai recherché à l’intérieur de ce rectangle les constructions se rapportant au canal de Bourgogne.
Je me suis peu à peu construit une sorte
"d'archéologie imaginaire" ou chacune des architectures devenait vestige d'une organisation dont on aurait du mal à comprendre l'entière signification, trace d'une civilisation disparue...




La carte IGN 2923 Est définit un territoire rectangulaire d’environ vingt kilomètres sur quinze, à l’intérieur duquel toutes les photographies présentées ici ont été prises.
A l’instar des archéologues fouillant minutieusement un champ préalablement quadrillé, j’ai recherché à l’intérieur de ce rectangle les constructions qui se rapportaient au canal de Bourgogne. C’est en effet dans ce périmètre restreint qu’il franchit la ligne de partage des eaux et atteint son altitude la plus élevée, ce qui a nécessité la construction de nombreuses retenues et de tout un dispositif hydraulique aux dimensions souvent impressionnantes.
En me promenant au sein de ce système complexe de réservoirs, de rigoles d’alimentation et de vannes qui, sous un ciel uniformément gris, au cœur de l’hiver, étaient désertés et semblaient plus ou moins laissés à l’abandon, je me suis peu à peu construit une sorte “d’archéologie imaginaire” où chacune des architectures devenait vestige d’une organisation dont on aurait du mal à comprendre l’entière signification, trace d’une civilisation disparue...

 

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