Thomas KELLNER - Contacts Noir & Blanc 1997-2005

du 18/03/2017 au 29/04/2017

Lorsque nous avions rencontré Thomas KELLNER à Arles en 1998, nous lui avions dit que nous trouvions son travail intéressant, et promis que nous ferions quelque chose avec lui. La promesse a été tenue, mais très tardivement, c’est-à-dire seize ans plus tard. En fait, ce n’était que pour mieux recommencer... Après 2014, voici une nouvelle proposition que nous avons souhaitée soutenir, celle d’une présentation dédiée exclusivement aux photographies Noir et Blanc. Cette exposition tourne en Europe et au-delà, en Asie et sur le continent américain, et sera donc bientôt en France, à Lyon.  
A noter qu’un catalogue “Contacts N&B 1997-2005” est édité par la galerie pour cette exposition  32 pages 21x21 cm au prix de 10 € . Sur commande, le catalogue par envoi postal  : 13 €.

 
  Pascal MIRANDE - BLACK STAR

du 14/01/2017 au 11/03/2017

« Black Star »
Au gré de mes déplacements, j’ai eu plusieurs fois le plaisir de rencontrer Pascal Mirande et de découvrir à chaque fois de nouvelles facettes de son travail personnel. Aussi loin que je puisse remonter je ne retrouve dans ma mémoire que des traces de multiples surprises, d’étonnement. Cela peut paraître banal et pourtant je peux, sans réserve, affirmer que ce n’est pas très courant. Lors de notre première rencontre, à Toulouse, j’avais découvert « un album de famille »  signé Pascal Mirande. Etait-ce du vrai faux ou du faux vrai ?

 
  Yannig HEDEL - Ici, là, voire plus loin

du 16/09/2016 au 12/11/2016

Yannig Hedel : composer avec l’illusion
(texte de web de F.Lonardoni)

Les premières séries d’images de Yannig Hedel sont celles d’un photographe arpenteur des villes, dont la quête tenace ne s’exprime ni dans la street photography ni dans les vues urbaines qui caractérisent les années 80. Ses images  présentent des formes géométriques prélevées dans la ville, prodigieusement silencieuses. Chacune porte les effets d’une discrète métamorphose, dont le ressort principal tient dans la perte d’échelle : pignons d’immeubles transmués en pyramides, cheminées dilatées à la taille d’un bâtiment, modénatures des années 30 prenant des accents de temple Maya. Les tonalités de gris, d’une subtilité remarquable, sont entretenues par les grandes plages unies que dégagent ses formes géométriques.


 DOSSIER de PRESSE

 
© Galerie Vrais Rêves 2017